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Etat de droit, réformes de la justice et coopération au développement |
La seconde se compose
de recommandations et de lignes directrices à l'intention des donateurs et des gouvernements des pays partenaires sur la façon d'appréhender le phénomène de la corruption et le processus de
démocratisation.
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Challenging Common Assumptions on Corruption and Democratisation |
L’ONG Zorig a lancé en
avril 2002 un concours sur le thème de la corruption. Des écoliers aux artistes professionnels, chacun était invité à donner un visage à ce fléau.
- Anti Corruption Posters from Mongolia
télécharger (PDF, 860 KB) : [en]
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Le 6 février 2007, la section Gouvernance de la DDC a réuni plusieurs spécialistes de la corruption venus d’horizons divers. Devant quels obstacles nous place ce fléau? Quelles stratégies adopter ? Les participants à cette Table Ronde ont ainsi pu croiser leurs réflexions et leurs expériences, issues de régions du monde aussi différentes que la Suisse, la Colombie, l’Afrique de l’Ouest et l’Afghanistan. Pour la DDC comme pour ses invités d’un jour, la conclusion qui se dégage est simple : la lutte continue et doit s’intensifier, quel que soit le lieu, quel que soit la difficulté d’une tâche qui s’apparente souvent à un véritable rocher de Sisyphe. |
| Etat de droit et démocratie La corruption - Un fléau à combattre mais pas une fatalités |
Les méfaits de la corruption sur la lutte contre la pauvreté sont connus: investissements frauduleux, détournements de fonds publics à des fins privées, petite corruption qui opère comme un impôt sans but de redistribution, impunité qui grève la crédibilité du système judiciaire et, partant, de tout l’appareil étatique. Pour faire reculer ce fléau, la DDC intervient à la fois aux niveaux de l’Etat et du citoyen.
| • | La communauté internationale reconnaît le problème de la corruption ouvertement et y cherche des solutions depuis une décennie seulement. Auparavant, la corruption était un tabou pour tout le monde, y compris pour les agences internationales de développement. |
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La corruption est évaluée à 1000 milliards de dollars par la Banque mondiale, alors que l’aide au développement totalise environ 100 milliards. |
Aucun pays n’y échappe, mais la corruption a des effets très graves dans les pays en développement où bien souvent on enregistre un cruel décalage entre une situation économique de l’Etat gravissime et une abondance de richesses naturelles. Dans ce décor, les populations pauvres se retrouvent en otages, particulièrement touchées parce qu’elles sont dépourvues de pouvoir de négociation et n’ont pas les moyens de palier le manque d’infrastructures et de services publics dû à la corruption.
Une attaque ciblée sur deux fronts
Pour s’en prendre à ce fléau de manière efficace, il faut d’abord distinguer deux niveaux de lutte contre la corruption: d'une part, on peut s'y
attaquer de manière directe - réformes du droit pénal, agences anti-corruption; protection des informateurs ; d'autre part, la voyant davantage comme un symptôme de mauvaise gouvernance, il faut
alors intervenir au niveau des causes, de manière indirecte - promotion de l'accès à l'information, réformes de la Justice, réformes du service public, mécanismes de "rendre-compte" entre citoyens et
gouvernements, marchés publics.
| En point de mire de la DDC: L’accent sur des interventions indirectes, plus efficaces La DDC privilégie le regroupement des interventions au plan gouvernemental par le biais de réformes institutionnelles et d’ actions impliquant la société civile, tels que la sensibilisation, les approches participatives, les audits sociaux, le journalisme d’investigation. Selon l’expérience de la DDC, les interventions indirectes entraînent des effets plus notables. Des réformes de gouvernance, visant plus de transparence et d’efficacité de l’appareil étatique, ont comme effet indirect, mais durable, de diminuer le niveau de corruption. Ces enseignements corroborent des résultats publiés par la Banque mondiale qui démontrent que le financement d’agence anti-corruption n’est souvent pas suivi des effets escomptés et qu’il vaut mieux agir sur les conditions-cadres. La société civile, un contre-pouvoir important Un programme de soutien au journalisme d’investigation ICAR ou le retour des fonds volés Les agences de bailleurs de fonds ont un rôle à jouer dans ce processus. Elles peuvent notamment aider les pays en développement, au travers d’offres de formation et d’assistance, à retracer, confisquer et faire rapatrier les produits de la corruption, du blanchiment d’argent et de délits connexes.
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Informations complémentaires et documentation
Documents- Lutte contre la corruption et coopération au développement: Synthèse, enjeux et perspectives
télécharger (PDF, 151 KB) : [fr] - Combattre la corruption
Stratégie de la DDC 2006
télécharger (PDF, 1073 KB) : [de] [en] [fr] [es]
Commander - Lutte contre la corruption
Lignes directrices 1998
télécharger (PDF, 144 KB) : [de] [en] [fr] [it] [es] - Challenging Common Assumptions on Corruption and Democratisation
Key Recommendations and Guiding Principles
télécharger (PDF, 801 KB) : [en]
Liens externes
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World Bank, « Anti-Corruption Policies and Programs – A Framework for Evaluation »
Washington DC, 2000http://info.worldbank.org/etools/docs/library/206910/AntiCorruptionPoliciesandPrograms.pdf -
Transparency International
Global civil society organisation leading the fight against corruptionhttp://www.transparency.org -
Soutien à la coopération policière régionale en Europe du Sud-Est
http://www.deza.ch/ostzusammenarbeit/strafverfolgung+polizei
Articles et Communiqués de presse
